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Le rituel caché derrière nos résolutions de décembre

Décembre, le mois où tout devient possible

Il y a quelque chose de particulier avec le mois de décembre.

On ressent cette envie de faire le bilan. De se projeter. De prendre des décisions.

Ce phénomène porte un nom : le « Fresh Start Effect » — l’effet nouveau départ.

En 2014, trois chercheurs de l’université de Pennsylvanie (Hengchen Dai, Katherine Milkman et Jason Riis) ont voulu comprendre en détail ce phénomène.

Ils ont analysé des millions de données : recherches Google, inscriptions en salle de sport, engagements personnels…

Ils ont constaté que les gens sont 47% plus susceptibles de se lancer dans une nouvelle habitude au début d’un nouveau semestre.

33% plus motivés à faire de l’exercice au début d’une semaine.

Et les recherches Google pour « diet » explosent le 1er janvier, tous les lundis, et même… le jour de nos anniversaires.

En fait, c’est à ce moment que les résolutions prennent vie.

« Cette année, footing tous les dimanches matin. »

« En janvier, j’arrête de scroller mon téléphone avant de dormir. »

« Dès lundi, je me remets au piano. »

Ces dates créent une séparation psychologique entre notre « moi d’avant » et notre « moi d’aujourd’hui ».

Elles effacent symboliquement nos échecs passés.

Elles nous donnent l’impression qu’on peut repartir de zéro.

Décembre amplifie tout ça.

C’est la fin d’un cycle. Le début d’un autre.

Un moment où on se sent naturellement poussé à vouloir changer, agir, transformer.

Mais cette sensation n’est pas apparue avec les résolutions du Nouvel An.

Bien avant nos agendas et nos to-do lists, décembre était déjà le mois des grands passages.

Ce moment qui a toujours fasciné l’humanité

Le 21 décembre, c’est la nuit la plus longue de l’année.

Le soleil est au plus bas. Tout s’arrête un instant.

Puis, dès le lendemain, les jours rallongent. La lumière revient.

Les Romains organisaient les Saturnales. Une semaine de banquets et d’échanges de cadeaux.

Les peuples germaniques et scandinaves célébraient Yule, la fête du retour de la lumière.

Même aujourd’hui, l’Avent, Noël, la Saint-Sylvestre… héritent tous de ces rituels ancestraux.

En 1909, l’anthropologue français Arnold Van Gennep a étudié ces traditions du monde entier.

Il a découvert quelque chose de fascinant.

Naissance, un mariage, un passage à l’âge adulte ou une fin d’année… tous les rituels de passage suivent la même structure en trois temps.

Première étape : la séparation.

On quitte un ancien statut, une ancienne vie. On se détache de ce qu’on était.

Deuxième étape : la transition.

Une période entre-deux, hors du temps normal. Un moment où les règles habituelles ne s’appliquent plus. Où tout devient possible.

Troisième étape : la réintégration.

On revient transformé. Avec un nouveau rôle, une nouvelle identité.

Et c’est exactement ce qui se passe en décembre.

On fait le bilan de l’année (séparation).

On vit cette période à part entre Noël et le Nouvel An, où le temps semble suspendu (transition).

Et on repart en janvier avec de nouvelles résolutions, une nouvelle énergie (réintégration).

Décembre n’est pas juste un mois sur le calendrier.

C’est un rituel de transformation ancré dans notre ADN collectif depuis des millénaires.

Melantropia, un rituel de passage moderne

Cette structure en trois temps, on la retrouve partout.

Y compris dans le parcours de ceux qui traversent la maladie.

La séparation : le diagnostic. Tout bascule. On quitte la vie qu’on menait.

La transition : les traitements, l’attente, la reconstruction. Cette période entre-deux où plus rien n’est comme avant.

La réintégration : reprendre le cours de sa vie, transformé par ce que l’on a vécu.

Le festival Melantropia, c’est ce moment de transition.

Cet espace hors du temps où on n’est pas défini par la maladie.

Où on peut se retrouver, partager, danser, célébrer.

Un rituel moderne qui suit la même logique ancestrale :

On se sépare du quotidien.

On vit un moment à part, plein de couleurs et de musique.

Puis, on repart avec de l’énergie, des souvenirs et l’envie de transformer son vécu en quelque chose de plus grand.

Quentin de Melantropia
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